OUVERTURE DU PREMIER CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ NIGÉRIENNE DE NÉPHROLOGIE LE10 DÉCEMBRE 2025 AU CIC MAHATMA GANDHI DE NIAMEY.
Ce congrès international réunit d’éminents scientifiques de la néphrologie venus de 14 pays d’Afrique et d’Europe. C’est une opportunité d’échange et de partage d’expériences.



En présence, du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Médecin Col. Major, GARBA HAKIMI et du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’lnnovation Technologique, la présidente de la Société Nigérienne de Néphrologie ( SONINEPH ) Pr. Agrégée MOUSSA TONDI Zeinabou MAIGA, a indiqué que le thème de ce premier congrès est : « problématique de la prise en charge de la maladie rénale chronique en Afrique subsaharienne ». Elle a expliqué que la maladie rénale chronique est une pathologie silencieuse, sournoise, mais redoutable. Elle a souligné que, selon la Société Internationale de Néphrologie, en 2025, 850 millions de personnes sont touchées, avec environ 1,2 million de décès par an.
La présidente de la SONINEPH, Pr. Agrégée MOUSSA TONDI Zeinabou MAIGA a rappelé avec fierté que le Niger fait partie des pays africains ayant instauré la gratuité de la dialyse, avant d’évoquer la décentralisation de la prise en charge de la dialyse dans quatre régions du pays.

Elle a également indiqué que nos ressources humaines dans ce domaine sont notre première force, et que l’ouverture récente du DES de néphrologie et du Master spécialisé à la faculté des sciences de la santé constitue une avancée majeure.
Le président de l’Association africaine de néphrologie (AFRAN), professeur ABDOU Niang, a salué l’engagement remarquable du comité d’organisation sous le leadership de la professeure agrégée MOUSSA TONDI Zeinabou MAIGA. Au nom de l’AFRAN, il a souhaité que ces journées de travail renforcent nos collaborations, inspirent de nouvelles initiatives et contribuent, chacune à leur manière, à améliorer la qualité de vie des patients vivant avec une maladie rénale en Afrique.




Dans son discours d’ouverture du congrès international, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Médecin Colonel Major Garba Hakimi, a indiqué que « nous devons renforcer la prévention des causes de la maladie rénale chronique. En effet, l’hypertension, le diabète, l’obésité et le tabagisme sont des facteurs de risque souvent négligés. » Il a affirmé qu’il est de notre devoir d’informer, d’éduquer et de sensibiliser afin que chacun puisse prendre en main sa santé rénale.
Enfin, le Ministre GARBA HAKIMI a indiqué que la volonté des plus hautes autorités, au premier rang S.E. le Général d’Armée ABDOURAHAMANE TIANI, Président de la République, chef de l’État, et de Monsieur ALI MAHAMAN LAMINE ZEINE, Premier ministre, ministre de l’économie et des finances, est d’améliorer la santé et le bien-être des populations.





Juste après, la série de conférences scientifiques a débuté avec le thème : « Épidémiologie et prise en charge de la maladie rénale chronique en Afrique », présenté par le professeur Sidy Mohamed Seck.
Notons que durant ces trois jours de congrès, 23 conférences de haut niveau et 87 communications scientifiques seront présentées.


